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  • Une intercommunalité centrevalloise récompensée au concours Capitale Française de la Biodiversité 2026
Une intercommunalité centrevalloise récompensée au concours Capitale Française de la Biodiversité 2026 Marais de Taligny © Gilles LECUIR
Informations générales
Date de l'actualité
05 oct .26
  • Type d'événement
    Palmarès
  • Démarche d’ajustement au climat actuel ou attendu, ainsi qu’à ses conséquences. Pour les systèmes humains, il s’agit d’atténuer les effets préjudiciables et d’exploiter les effets bénéfiques. Pour les systèmes naturels, l’intervention humaine peut faciliter l’adaptation au climat attendu ainsi qu’à ses conséquences (GIEC).
  • suspension de particules dans un gaz
  • pouvoir réfléchissant d’une surface
  • basiques, le contraire d'acides
  • dépôt sédimentaire transporté par les eaux d’un cours d’eau (gravier, sable, argile…)
  • coléoptères ravageurs des crucifères (colza, choux).
  • qui disséminent leurs grains de pollen grâce au vent
  • cavités profondes et irrégulières
  • désigne un sol cultivé en agriculture
  • période sévère de basses eaux
  • Intervention humaine visant à réduire les sources ou à renforcer les puits de gaz à effet de serre (GIEC).
  • organisme vivant (insectes, oiseaux, mammifères, champignons, bactéries et autres microorganismes…) qui, par son action naturelle, aide le développement des plantes cultivées
  • ensemble des espèces d'oiseaux d'une région donnée
  • remblais de terres et de graviers le long d'un cours d'eau, qui permettent de former les méandres (virages)
  • En biologie, ensemble de la matière organique d'origine végétale, animale, bactérienne ou fongique.
  • processus d'innovation et ingénierie qui s'inspire des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant
  • dont la coquille est formée de deux valves, reliées par une charnière, un ligament corné flexible et un ou deux muscles > par exemple chez les coques, moules, palourdes, pétoncles, huîtres, couteaux, coquilles Saint-Jacques...
  • sur des sols calcaires
  • matière naturelle qui compose la carapace des insectes (se prononce [ki.tin])
  • moyenne des conditions météorologiques sur une longue période (30 ans)
  • phénomène physique à l’origine d’échange de chaleur via un fluide
  • montées soudaines du niveau d'eau dans un cours d'eau
  • qualifie un organisme aquicole vivant et se reproduisant en eau douce
  • petites particules circulaires et minces qui ornent la surface supérieure du corps
  • Arrêt du remplissage du grain de blé lors de sa phase de maturation à cause de trop grandes chaleurs (canicule). Cela a pour effet de diminuer le poids du grain et donc le rendement.
  • étude scientifique du comportement animal principalement en milieu naturel
  • niveler, lisser
  • les ailes dures qui recouvrent l’abdomen d'insectes comme les coléoptères
  • obstruction du lit d'un cours d'eau
  • période où le niveau d'eau d'un cours d'eau est le plus bas
  • accumulation excessive de nutriments au sein d'un écosystème aquatique.
  • le cumul des expositions à des facteurs environnementaux (c'est-à-dire non génétiques) que subit un organisme, de sa conception à sa fin de vie, en passant par le développement in utero, complétant l'effet du génome
  • épanchements de liquide organique
  • types différents d'écoulement présents dans un cours d'eau (rapides, plats, radiers, mouilles)
  • action de couper et enlever les plantes aquatiques des rivières ou des étangs
  • Cours d'eau se jetant directement dans la mer, quelle que soit son importance
  • Phénomène artificiel de morcellement de l'espace (définition de l'Insee)
  • période de reproduction des poissons
  • lieux aquatiques où se reproduisent les poissons et les amphibiens et par extension les mollusques et les crustacés - l'endroit où les femelles déposent leurs œufs
  • une zone de gagnage est un endroit utilisé par des animaux sauvages pour se nourrir
  • Qui concerne la répartition selon leur diamètre, des particules des roches, sables, et graviers.
  • Le Groupement d’intérêt scientifique (GIS) sur le sol, regroupant les ministères de l’agriculture et de l’environnement, l’OFB, l’INRAE, l’IGN, le BRGM, l’ADEME et l’IRD a pour mission de compiler et traiter les informations sur les sols relative à leur inventaire, leur conservation, leur analyse et leur qualité.
  • Plante qui vit dans la vase mais dont les feuilles sont au-dessus de la ligne de flottaison : l'appareil végétatif et reproducteur est totalement aérien.
  • qui possède les organes reproducteurs des deux sexes
  • mouvement, distribution et qualité de l'eau
  • L’hydromorphologie c’est l’étude de la morphologie des cours d'eau (nature du sol, débit, pente, granulométrie du fond, etc.) des cours d’eau, fleuves et rivières, et notamment l’évolution des profils en long et en travers et du tracé planimétrique. <br />L’hydromorphologie c’est aussi l’étude des caractéristiques physiques naturelles des rivières et de leurs annexes hydrauliques (les variations de profondeur, de courant, la structure et la politique d’entretien et d’aménagement de ces rivières et fleuves).
  • Plante semi-aquatique qui nécessite d'avoir les racines mouillées. Elle a un absolu besoin de vivre dans l'eau et non seulement en milieu humide.
  • Plante issue de lieux humides et parfois temporairement inondés. Elle peut vivre en milieu terrestre.
  • à propos d'un flux, qui se dirige vers un système avec lequel il va interagir
  • Espèce qui est liée très fortement à cet organisme ou ce milieu et qui peut difficilement vivre sans celui-ci
  • rayonnements électromagnétiques d’une longueur d’onde supérieure à celle de la lumière, ne leur permettant pas d’être visibles.
  • qui sont faites de bois ou qui ressemblent à du bois
  • qui mangent la lignine, principal composant du bois avec la cellulose et l'hémicellulose
  • feuilles mortes, aiguilles, branches, fruits, mousses que composent les premiers centimètres sur le sol
  • variations artificielles du niveau d'eau d'un plan d'eau, d'une voie navigable ou d'une retenue exploitée
  • le temps qu'il fait à un instant et à un endroit donnés
  • Urbanisation dispersée (habitat individuel, bâtiments agricoles, etc.) dans des espaces demeurés naturels, agricoles ou forestiers.
  • Petite protubérance en forme de boule au niveau des racines des plantes, développée sous l'action d'une symbiose entre la plante et des bactéries fixatrices d'azote. Les racines des légumineuses (pois, fèves, trèfles) en sont garnies.
  • Petites protubérances en forme de boules au niveau des racines des plantes, développées sous l'action d'une symbiose entre la plante et des bactéries fixatrices d'azote. Les racines des légumineuses (pois, fèves, trèfles) en sont garnies.
  • seuils, radiers de pont, passages busés, barrages, etc. qui sont de nature à altérer la migration des espèces aquatiques, ainsi que la diversité et la qualité des habitats naturels disponibles (définition de l'Insee)
  • Plus vaste écozone du globe terrestre, elle regroupe l’Europe, l’Asie du nord, l’Afrique du nord et une petite partie du Moyen-Orient.
  • relatifs aux marais
  • Un peuplement forestier se caractérise par un mode de renouvellement des arbres (régénération naturelle ou artificielle), par un régime (futaie, taillis, taillis sous futaie), par la structure (âge des arbres) et par la répartition des différentes essences d’arbres.
  • Étude de l'évolution des phénomènes cycliques de la vie des plantes (germination, floraison...) et des animaux (migration, hibernation...) en fonction des variations climatiques.
  • durée quotidienne de la lumière du jour
  • Processus par lequel les plantes fabriquent des sucres et de l'oxygène à partir de la lumière et du CO2
  • végétaux communément appelés roseaux, genre de plantes herbacées de la famille des Poaceae
  • Un protocole expérimental désigne l'ensemble des étapes et des règles à respecter pour mener une expérience scientifique.
  • Action qui consiste à remettre le cours d’eau dans une configuration plus naturelle, en recréant ses anciens méandres ou en créant un nouveau tracé avec des profils variés
  • Linéaire d'arbres en bordures de cours d'eau
  • Combinaison de la probabilité d’une inondation et des conséquences négatives potentielles pour la santé humaine, l’environnement, le patrimoine culturel et l’activité économique associées à une inondation.
  • Cours d’eau moyennement important, alimenté en eau par d’autres cours d’eau (affluents) et confluant avec un cours d’eau de plus grande importance
  • Petit cours d'eau peu profond, au débit modéré
  • se dit d'un organisme qui réalise tout ou une partie de son cycle de vie dans le bois en décomposition, ou des produits de cette décomposition.
  • se dit d'organismes qui réalisent tout ou une partie de leur cycle de vie dans le bois en décomposition, ou des produits de cette décomposition.
  • processus selon lequel des particules de matières se déposent en couches
  • ensemble de particules en suspension dans l'eau, l'atmosphère ou la glace, qui a finit par se déposer sous l'effet de la pesanteur souvent en couches ou strates successives
  • groupes d'espèces
  • méthodes limitant le travail du sol
  • micro-formes en buttes ou en mottes plus ou moins arrondies, de 40 centimètres à plus d'un mètre de haut
  • trouble, mêlé de particules en suspension rendant la matière opaque
  • Capacité d'une entreprise à générer de la richesse par son cycle de production
  • millième de millimètre

Depuis 2010, le concours Capitale française de la Biodiversité identifie, valorise et diffuse les meilleures actions réalisées par des communes et intercommunalités françaises en faveur de la biodiversité. Cette année c’est le thème de la « restauration de la nature » qui est à l’honneur, avec une centaine d’actions exemplaires publiées, qu’il s’agisse de rivières, marais et zones humides, de milieux agricoles, urbains ou encore du littoral. Ces témoignages issus de 70 collectivités participantes constituent une puissante inspiration et un encouragement à agir pour l'ensemble des collectivités françaises.

Chinon Vienne et Loire, meilleure intercommunalité rurale

Six collectivités ont été distinguées pour l’excellence de leur action autour du thème "Restauration de la nature". Deux « Meilleures communes pour la Biodiversité 2026 » : La Rochelle et Saintes (Charente-Maritime) ; trois « Meilleures intercommunalités pour la biodiversité 2026 », la Communauté de communes Chinon, Vienne et Loire (Centre-Val de Loire), Loire Forez Agglo et Valence Romans Agglo (Auvergne-Rhône-Alpes). 

Marseille a été élue « Capitale Française de la Biodiversité 2026 ».

Déjà valorisée dans le recueil d'actions de 2023 sur le thème "Arbres et forêts", la communauté de communes Chinon Vienne et Loire est cette année récompensée par le titre de Meilleure Intercommunalité Rurale sur le thème "Restauration de la nature". 

Une grande zone humide restaurée et accessible

La collectivité a restauré le marais de Taligny, une zone humide de 85 hectares classée espace naturel sensible (ENS) au titre de la politique du Conseil départemental d’Indre-et-Loire et qui inclut une réserve naturelle régionale de 35 hectares, cogérée par la collectivité et le parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine. Cette zone humide qui avait été drainée et plantée de peupliers dans les années 70 est aujourd’hui devenue une grande roselière reconnectée à son réseau hydrographique grâce à d’importants travaux de restauration des cours d’eau qui la bordent ou la traversent. Conçue comme un facteur d’attractivité touristique de nature complémentaire aux châteaux de la Loire, elle est ouverte au public grâce à un parcours pédestre de 4,5 km inauguré en octobre 2025.

Paysage du Chinonais ©Pauline SILVERT
Paysage du Chinonais ©Pauline SILVERT

Une stratégie d'acquisition / restauration

La collectivité s’est aussi dotée d’une stratégie de long terme d’acquisition foncière et de restauration d’espaces naturels, avec des résultats probants sur le marais de Taligny mais aussi sur l’ENS du marais des Rouches et le site Natura 2000 des Puys du Chinonais dont la communauté de communes est maître d’ouvrage aux côtés du Centre permanent d’initiatives pour l’environnement (CPIE) Touraine-Val de Loire et du Conservatoire d'espaces naturels Centre-Val de Loire. 

Une politique ambitieuse pour le bocage

Depuis 2020, la collectivité a particulièrement investi le sujet du bocage avec une politique ambitieuse de création, restauration et protection des haies sur le long terme, inscrite dans son plan climat air énergie territorial (PCAET) et son plan local d’urbanisme intercommunal valant programme local de l’habitat (PLUi-H). En 2026, 687 km de haies sont protégés dans le PLUi-H, avec un rythme de plantation de 5 km par an, et un système de compensation “1 pour 1” pour tout arrachage. Par ailleurs, la collectivité travaille avec les agriculteurs et agricultrices sur l’entretien et la valorisation économique de ce patrimoine végétal.

Bocage du Véron vue du ciel © CC Chinon Vienne et Loire
Bocage du Véron vue du ciel © CC Chinon Vienne et Loire

Une stratégie pluriannuelle partenariale

L’action de la collectivité est structurée autour d’une stratégie pluriannuelle ambitieuse, dotée de moyens dédiés (dont humains avec la création du service GEMAPI-Environnement-Transition écologique comprenant 6 postes pérennes) et s’appuyant à la fois sur ses atlas de la biodiversité communale et sur son engagement dans la reconnaissance Territoire engagé pour la nature, dispositif porté par l’Office français de la biodiversité et l’Agence régionale de la biodiversité en Centre-Val de Loire. Elle s’appuie aussi sur une coopération exemplaire avec les acteurs essentiels de la protection de la nature que sont le parc naturel régional Loire Anjou Touraine, le CPIE Touraine-Val de Loire et les autres associations naturalistes locales, ses syndicats de rivières et de bassin ainsi que le département d’Indre-et-Loire, la Région Centre Val de Loire, l’Union européenne, l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, la Fondation du patrimoine et la Fondation EDF.

Un concours annuel inspirant

Plus d'une centaine d'actions valorisées

L'objectif principal du concours est de capitaliser des retours d'expériences concrets et inspirants afin de donner à voir les différentes actions possibles pour préserver la biodiversité. Ainsi, cette année, plus de 70 collectivités ont témoigné de leurs réussites et fiertés autour du thème "Restauration de la nature". 

Le recueil d’actions exemplaires 2026 « Restauration de la nature » paraitra le 1er décembre 2026. Les fiches actions sont d’ores et déjà consultables sur le site internet du concours.

Thème 2027 : "Biodiversité et Société"

L'édition 2027 du concours est d'ores et déjà ouverte et les communes et intercommunalités françaises sont invitées à candidater jusqu'au 28 février 2027 en présentant des actions réalisées sur le thème "Biodiversité et Société". 

Ce thème volontairement très large doit permettre de témoigner tout autant de la conciliation entre activités humaines et biodiversité, des co-bénéfices pour les êtres humains et le vivant spontané des solutions fondées sur la nature pour répondre à des enjeux communs. Cela peut également être l'occasion de valoriser des actions autour de la sensibilisation à notre relation au vivant, à la nécessaire adaptation au changement climatique ainsi qu'à la réduction des pressions exercées sur la nature (liste non exhaustive). 

Marais de Taligny © Gilles LECUIR

Contact
Benjamin VIRELY

En charge de l'accompagnement des acteurs

Agence régionale de la biodiversité Centre-Val de Loire (ARB CVL)

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