Pôle Faune Lézard vert occidental © A Dhellemme
  • basiques, le contraire d'acides
  • coléoptères ravageurs des crucifères (colza, choux).
  • En biologie, ensemble de la matière organique d'origine végétale, animale, bactérienne ou fongique.
  • sur des sols calcaires
  • Arrêt du remplissage du grain de blé lors de sa phase de maturation à cause de trop grandes chaleurs (canicule). Cela a pour effet de diminuer le poids du grain et donc le rendement.
  • étude scientifique du comportement animal principalement en milieu naturel
  • épanchements de liquide organique
  • Le Groupement d’intérêt scientifique (GIS) sur le sol, regroupant les ministères de l’agriculture et de l’environnement, l’OFB, l’INRAE, l’IGN, le BRGM, l’ADEME et l’IRD a pour mission de compiler et traiter les informations sur les sols relative à leur inventaire, leur conservation, leur analyse et leur qualité.
  • qui mangent la lignine, principal composant du bois avec la cellulose et l'hémicellulose
  • feuilles mortes, aiguilles, branches, fruits, mousses que composent les premiers centimètres sur le sol
  • relatifs aux marais
  • groupes d'espèces
  • méthodes limitant le travail du sol
  • Capacité d'une entreprise à générer de la richesse par son cycle de production

En plus de sa contribution à la réflexion sur les indicateurs de l'Observatoire ainsi qu'à la réalisation de l'état des lieux de la biodiversité régionale actualisé tous les 5 ans, le pôle Faune oriente, depuis 2015, ses actions selon plusieurs axes de travail :

Couleuvre helvétique © E. Sansault
Couleuvre helvétique © E. Sansault

L'amélioration des connaissances naturalistes

Le pôle Faune s'est lancé depuis 2020 dans l'actualisation des listes rouges régionales.

Deux listes sont en cours de refonte : les odonates (libellules et demoiselles) ainsi que les papillons (rhopalocères et zygènes).

Au programme : réalisation de cartographies des observations faites pour chaque espèce ciblée, calculs d'aire de répartition et d'occurence, confrontation à la méthodologie de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) puis validation des listes par le Conseil scientifique régional pour la protection de la nature (CSRPN). 

Mercure © L Palussière - SEPANT
Mercure © L Palussière - SEPANT
Cistude d'Europe © A Dhellemme
Cistude d'Europe © A Dhellemme

Les fiches sur les espèces emblématiques

Le pôle faune rédige des documents de sensibilisation sur les espèces emblématiques, joyaux du patrimoine naturel régional. Ces fiches décrivent entre autres les caractéristiques écologiques, la répartition régionale ou encore les statuts de menace.

Depuis 2016, 8 fiches ont été réalisées dans le cadre du pôle faune, et concernent, un oiseau (le Moineau friquet), un mammifère (le Castor d’Europe), un amphibien (le Pélobate brun), un odonate (le Gomphe serpentin), un mollusque (la Grande mulette), un papillon (le Mercure), un reptile (la Cistude d'Europe) et un macro-crustacé (l'Ecrevisse à pieds blancs).

Chaque année, le pôle faune produit 1 à 2 nouvelles fiches, en collaboration avec les experts impliqués à la préservation de la biodiversité en région.

Ecrevisse à pieds blancs © FD 36
Ecrevisse à pieds blancs © FD 36

Les clés de détermination

L'homogénéisation de la connaissance nécessite un travail sur les outils d’aide à la détermination de groupes dits « difficiles » car peu connus, ce sont les clefs de détermination. Ce projet s’appuie sur un recensement de l’existant, et l’initiation d’une trame commune pour les futures clefs à créer. Un outil d’aide à la détermination des macro-crustacés susceptibles d’être observés en région Centre-Val de Loire a ainsi été créé.

La coordination d'un protocole de suivi des oiseaux communs

Le pôle Faune assure la coordination de l'animation régionale du Suivi temporel des oiseaux communs (STOC) depuis 2020. Cette action est coordonnée au niveau national par le Muséum national d'Histoire naturelle et la Ligue de protection des oiseaux depuis plus de 30 ans.

Moineau domestique © F Pelsy
Moineau domestique © F Pelsy

La méthodologie est simple et peu contraignante : l’observateur désirant participer au programme se voit attribuer un carré de 2x2 kilomètres tiré au sort dans un rayon de 10 kilomètres autour d’un lieu de son choix. Il s’agit d’y réaliser dix points d’écoute de cinq minutes, deux fois dans l’année, à au moins quatre semaines d’intervalle, avant et après la date charnière du 8 mai. Les relevés seront réitérés chaque année aux mêmes points et aux mêmes dates par le même observateur. Il est également possible, depuis 2011, d'effectuer un passage précoce entre le 1er et le 31 mars, et si possible à quatre semaines d'intervalle avec le passage d'avril. 

Vous êtes intéressé.e ? Vous avez des interrogations ? Prenez rapidement contact avec Daphné Marques la coordinatrice régionale.

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