Natura2000
  • basiques, le contraire d'acides
  • coléoptères ravageurs des crucifères (colza, choux).
  • désigne un sol cultivé en agriculture
  • désigne les sols cultivés en agriculture
  • période sévère de basses eaux
  • périodes sévères de basses eaux
  • remblais de terres et de graviers le long d'un cours d'eau, qui permettent de former les méandres (virages)
  • En biologie, ensemble de la matière organique d'origine végétale, animale, bactérienne ou fongique.
  • processus d'innovation et ingénierie qui s'inspire des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant
  • dont la coquille est formée de deux valves, reliées par une charnière, un ligament corné flexible et un ou deux muscles > par exemple chez les coques, moules, palourdes, pétoncles, huîtres, couteaux, coquilles Saint-Jacques...
  • sur des sols calcaires
  • qualifie un organisme aquicole vivant et se reproduisant en eau douce
  • Arrêt du remplissage du grain de blé lors de sa phase de maturation à cause de trop grandes chaleurs (canicule). Cela a pour effet de diminuer le poids du grain et donc le rendement.
  • étude scientifique du comportement animal principalement en milieu naturel
  • niveler, lisser
  • période où le niveau d'eau d'un cours d'eau est le plus bas
  • accumulation excessive de nutriments au sein d'un écosystème aquatique.
  • épanchements de liquide organique
  • types différents d'écoulement présents dans un cours d'eau (rapides, plats, radiers, mouilles)
  • Phénomène artificiel de morcellement de l'espace (définition de l'Insee)
  • période de reproduction des poissons
  • une zone de gagnage est un endroit utilisé par des animaux sauvages pour se nourrir
  • Qui concerne la répartition selon leur diamètre, des particules des roches, sables, et graviers.
  • Le Groupement d’intérêt scientifique (GIS) sur le sol, regroupant les ministères de l’agriculture et de l’environnement, l’OFB, l’INRAE, l’IGN, le BRGM, l’ADEME et l’IRD a pour mission de compiler et traiter les informations sur les sols relative à leur inventaire, leur conservation, leur analyse et leur qualité.
  • mouvement, distribution et qualité de l'eau
  • qui se base sur l'étude du relief du cours d'eau
  • qui mangent la lignine, principal composant du bois avec la cellulose et l'hémicellulose
  • feuilles mortes, aiguilles, branches, fruits, mousses que composent les premiers centimètres sur le sol
  • variations artificielles du niveau d'eau d'un plan d'eau, d'une voie navigable ou d'une retenue exploitée
  • seuils, radiers de pont, passages busés, barrages, etc. qui sont de nature à altérer la migration des espèces aquatiques, ainsi que la diversité et la qualité des habitats naturels disponibles (définition de l'Insee)
  • relatifs aux marais
  • durée quotidienne de la lumière du jour
  • végétaux communément appelés roseaux, genre de plantes herbacées de la famille des Poaceae
  • Action qui consiste à remettre le cours d’eau dans une configuration plus naturelle, en recréant ses anciens méandres ou en créant un nouveau tracé avec des profils variés
  • Actions qui consistent à remettre le cours d’eau dans une configuration plus naturelle, en recréant ses anciens méandres ou en créant un nouveau tracé avec des profils variés
  • Linéaire d'arbres en bordures de cours d'eau
  • Linéaires d'arbres en bordures de cours d'eau
  • ensemble de particules en suspension dans l'eau, l'atmosphère ou la glace, qui a finit par se déposer sous l'effet de la pesanteur souvent en couches ou strates successives
  • groupes d'espèces
  • méthodes limitant le travail du sol
  • Capacité d'une entreprise à générer de la richesse par son cycle de production

Un réseau de sites naturels à travers l’Europe

La vocation de Natura 2000 est de constituer un réseau de sites représentatifs du patrimoine naturel de l’Union européenne permettant d’assurer la préservation des habitats naturels et des espèces les plus menacées.

L’originalité de Natura 2000 tient dans la recherche d’une gestion équilibrée et durable des territoires par la prise en compte des usages économiques, sociaux et culturels locaux. Le réseau vise néanmoins en premier lieu à assurer le maintien ou le rétablissement dans un état de conservation favorable des milieux et espèces, dits d’intérêt communautaire. Il est constitué de sites désignés par chacun des Etats membres de l’U.E. en application de deux directives :

  • La directive 2009/147/CE, dite « directive Oiseaux », concernant la conservation des oiseaux sauvages, qui permet la désignation de zones de protection spéciale (ZPS) ;

  • La directive 92/43/CEE, dite « directive Habitats-Faune-Flore », concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, qui permet la désignation de zones spéciales de conservation (ZSC).

Un site peut être désigné au titre de l’une ou l’autre de ces directives, ou au titre des deux, sur la base du même périmètre ou de deux périmètres différents.

Les sites Natura 2000, qui s’étendent sur 18% de la surface terrestre et 8% du domaine marin de l’U.E., sont considérés comme le plus large réseau d’aires protégées au monde.

En France, le réseau constitué de 1776 sites couvre environ 13% de la surface terrestre métropolitaine et 34% de la zone marine de la zone économique exclusive.

La localisation de l’ensemble des sites Natura 2000 est visible sur le site de la commission européenne.

Les sites Natura 2000 en région Centre-Val de Loire

Les sites Natura 2000 occupent 18% du territoire régional. La région Centre-Val de Loire compte ainsi :

  • 41 zones spéciales de conservation (Directive Habitats-Faune-Flore) sur une surface totale de 4 650 km². A lui seul, le site interdépartemental de Sologne couvre environ 3660 km² et constitue le plus grand site terrestre de France ;

  • 18 zones de protection spéciale (Directive Oiseaux) d’une superficie de près de 3 600 km².

Ces sites recouvrent un ensemble représentatif des milieux diversifiés abritant habitats naturels et espèces d’intérêt communautaire de la région.

Sites Natura 2000 en région © DREAL Centre-Val de Loire
Sites Natura 2000 en région © DREAL Centre-Val de Loire

Espèces et habitats d'intérêt communautaire

Fluteau nageant © CBNPB - Julien Mondion
Fluteau nageant © CBNPB - Julien Mondion
Pelouse calcaire © CBNBP - Patricia Varhameev
Pelouse calcaire © CBNBP - Patricia Varhameev
Damier de la Succise © DREAL CVL - Mathieu Willmes
Damier de la Succise © DREAL CVL - Mathieu Willmes

La vie des sites : COPIL, DOCOB et animateur

Les modalités de transposition des directives en droit national ont été laissées au choix des Etats membres de l’U.E. Ainsi, la France a privilégié une approche concertée par la mise en place d’un comité de pilotage propre à chaque site (COPIL), réunissant l’ensemble des acteurs locaux concernés : élus, propriétaires, gestionnaires, scientifiques… Le COPIL est chargé d’élaborer un document d’objectifs (DOCOB) qui fixe les orientations de gestion et objectifs à atteindre pour préserver les habitats naturels et /ou les espèces à l’origine de la désignation du site.

Si la France a une obligation de résultat dans la préservation des espèces et/ou habitats des sites Natura 2000 vis-à-vis de l’U.E., la mise en œuvre des actions prévues dans les DOCOB ne relève pas d’obligations réglementaires mais d’une approche contractuelle basée sur le volontariat. Ainsi les actions de gestion prévues au DOCOB se traduisent par la possibilité de signature de contrats ou de chartes entre les propriétaires ou ayants-droits des terrains, l’Etat et la Région, ou la mise en place de mesures agro-environnementales et climatiques dès lors que les parcelles concernées ont une vocation agricole.

Afin de promouvoir ces outils, mais aussi pour assurer une mise à jour en continu des connaissances sur l’état des habitats et espèces d’intérêt communautaire, les sites Natura 2000 disposent d’une animation assurée par une collectivité ou une structure mandatée par l’Etat. Par leur implication et leur bonne connaissance du territoire et de ses usagers, les animateurs de sites sont des acteurs clé de la mise en œuvre de la politique Natura 2000 en France.

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    sites Natura 2000 font l'objet d'une animation en région

L'évaluation des incidences

Afin de prévenir d’éventuels dommages aux habitats et espèces d’intérêt communautaire, les aménagements envisagés sur le territoire des sites Natura 2000 peuvent être soumis à évaluation des incidences.

Cette évaluation concerne tout plan (par exemple, plan local d’urbanisme) ou projet susceptible d’affecter un site de manière significative. Elle vise à évaluer les incidences du plan ou projet concerné, eu égard aux objectifs de conservation du site. Le plan ou projet ne peut être autorisé que s’il ne porte pas atteinte à l’intégrité du site concerné.