La biodiversité domestique Chèvre cou-clair du Berry ©E. Boillot CP URGC
  • basiques, le contraire d'acides
  • coléoptères ravageurs des crucifères (colza, choux).
  • En biologie, ensemble de la matière organique d'origine végétale, animale, bactérienne ou fongique.
  • sur des sols calcaires
  • Arrêt du remplissage du grain de blé lors de sa phase de maturation à cause de trop grandes chaleurs (canicule). Cela a pour effet de diminuer le poids du grain et donc le rendement.
  • étude scientifique du comportement animal principalement en milieu naturel
  • épanchements de liquide organique
  • Le Groupement d’intérêt scientifique (GIS) sur le sol, regroupant les ministères de l’agriculture et de l’environnement, l’OFB, l’INRAE, l’IGN, le BRGM, l’ADEME et l’IRD a pour mission de compiler et traiter les informations sur les sols relative à leur inventaire, leur conservation, leur analyse et leur qualité.
  • qui mangent la lignine, principal composant du bois avec la cellulose et l'hémicellulose
  • feuilles mortes, aiguilles, branches, fruits, mousses que composent les premiers centimètres sur le sol
  • relatifs aux marais
  • groupes d'espèces
  • méthodes limitant le travail du sol
  • Capacité d'une entreprise à générer de la richesse par son cycle de production

Quels sont les enjeux pour cette biodiversité ?

L’essentiel des races bouchères et de nombreuses variétés potagères, ont été fixées au cours du 19ème siècle. Le changement de modèle agricole, commencé dans les années 1950, a eu de fortes conséquences sur la biodiversité domestique : en quelques décennies, les exploitations agricoles ont favorisé des races et variétés adaptées à ce nouveau modèle, et un grand nombre de ressources a petit à petit disparu.

  • 179

    races locales françaises (MAAF, 2014)

  • 143

    races d'élevages (sur 173) menacées d'abandon (MAAF, 2014)


Pour autant, les variétés locales, qu’elles soient animales ou végétales ont plus d’une fois prouvé leur richesse par leur rusticité et leur capacité d’adaptation à leur milieu d’origine. La diversité génétique au sein d’une parcelle ou d’un troupeau optimise les résistances aux pathogènes (= bactéries, champignons), aux ravageurs, et évite la propagation des maladies. Elle présente aussi d’autres intérêts : patrimonial, économique, gustatif et nutritionnel notamment. Grâce à la typicité de ces ressources, les perspectives de développement économique sont importantes dans le domaine de la gastronomie et du tourisme mais également de l’environnement (écopastoralisme, écopâturage, réduction des déchets alimentaires, lutte biologique, paysage, …).

Cette biodiversité est aussi, par exemple, une solution pour gérer les espaces naturels. En effet, les races animales sont complètement adaptées à des systèmes d’élevage extensifs qui permettent la conservation des milieux naturels par le pâturage.

Et en région ?

L'Union pour les ressources Génétiques du Centre-Val de Loire (URGC) mène depuis 2006 de nombreuses actions pour inventorier les ressources animales et végétales locales (aussi appelées Trésors vivants), les inventorier et lorsque cela est possible les valoriser et relancer les filières.

L'URGC analyse pour chaque espèce, le niveau de menace associé. Ce dernier est calculé à partir de critères génétiques, socio-économiques, scientifiques et aussi démographiques. Par exemple, pour les races animales, cette évaluation s’appuie sur l’effectif de reproductrices, sur la taille efficace de cheptel, sur l’existence de filières via un collectif de producteurs… Chaque critère est évalué de 0 à 2 pour obtenir une note finale sur 12, étalonnant les niveaux de menace nulle, faible, moyen, et fort. Une note de 1 à 4 sera un niveau de menace faible, une note de 5 à 8, un niveau de menace moyen et une note de 9 à 12, un niveau de menace haut.

Chaque année, l'URGC et l'Observatoire dressent le bilan des inventaires et de la gestion de la biodiversité domestique via des indicateurs, disponibles dans les ressources à consulter.

Poules Contres, niveau de menace moyen (note de 7/12) ©URGC
Poules Contres, niveau de menace moyen (note de 7/12) ©URGC
  • 15

    races animales locales

  • 20%

    menacées (URGC, 2020)

Céleri violet de Tours, niveau de menace moyen (note de 8/12) ©CP URGC Rectorat
Céleri violet de Tours, niveau de menace moyen (note de 8/12) ©CP URGC Rectorat
  • 451

    espèces végétales locales

  • 60%

    menacées (URGC, 2020)

Chèvre cou-clair du Berry ©E. Boillot CP URGC

Contact
Laetitia ROGER-PERRIER

Animatrice de l'Observatoire

Agence régionale de la biodiversité Centre-Val de Loire (ARB CVL)