Les espèces exotiques envahissantes (EEE) végétales sont des espèces introduites qui prolifèrent dans tous types de milieux et déséquilibrent les écosystèmes avec des conséquences écologiques, sanitaires, et économiques. L'Observatoire suit leurs dynamiques via cet indicateur.
Balsamine de l'Himalaya ©Pixabay
L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) définit une espèce exotique envahissante de la façon suivante :
Une espèce invasive ou espèce exotique envahissante est une espèce introduite par l’humain, intentionnellement ou involontairement, en-dehors de son aire de répartition naturelle, et dont l’implantation et la propagation menacent les écosystèmes, les habitats ou les espèces indigènes avec des conséquences écologiques et/ou économiques et/ou sanitaires négatives.
La classification des EEE constitue un enjeu majeur notamment afin d’ordonner les priorités de connaissance puis d’orienter les moyens de lutte. Ainsi, plusieurs outils ont été développés à l'échelle internationale et nationale pour évaluer objectivement les impacts des espèces exotiques envahissantes. Parmi eux, la méthode EICAT (Environmental Impact Classification for Alien Taxa), développée sous l’égide de l’UICN, permet de classer les espèces selon l’intensité de leurs impacts écologiques sur les espèces et les habitats indigènes. Des travaux récents montrent l’intérêt de ces approches standardisées pour hiérarchiser les priorités de gestion et rendre comparables les évaluations entre territoires. À terme, l’application d’une méthode commune pourrait également favoriser l’élaboration d’une liste nationale harmonisée, alors qu’il n’existe actuellement que des listes régionales produites par les Conservatoires botaniques nationaux selon des méthodologies hétérogènes.
En Centre-Val de Loire, cette hiérarchisation s’appuie sur une méthode régionale multicritère, élaborée et partagée au sein du Groupe de Travail Plantes Invasives (GTPI). Cette méthode s’inspire notamment des principes des listes et des analyses de risque développées à l’échelle européenne par l’Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes (EPPO), tout en étant adaptée aux spécificités du territoire régional.
En région, les EEE végétales sont classées en 4 catégories détaillées ci-dessous. Les EEE avérées (prioritaires et secondaires) sont des espèces qui combinent une capacité de dispersion élevée et des impacts importants sur les habitats naturels envahis. La hiérarchisation repose sur une analyse croisée du niveau d’implantation des espèces à l’échelle régionale, de leur capacité de dispersion, de la nature et de l’intensité de leurs impacts écologiques, ainsi que, le cas échéant, des enjeux sanitaires ou de gestion associés, des critères cohérents avec les cadres d’évaluation développés à l’échelle internationale.
Les EEE végétales ont de multiples impacts écologiques sur les écosystèmes, justifiant leur classement parmi les 5 principales causes de l'érosion de la biodiversité. Elles concurrencent les espèces indigènes pour les ressources (lumière, eau, nutriments), modifient pour certaines physiquement les milieux (par ex. tapis denses dans les zones humides), et peuvent altérer les fonctions écosystémiques locales, notamment en perturbant les réseaux trophiques ou la structure des habitats. Si aucune extinction d’espèce végétale autochtone n’a encore été directement attribuée à des EEE en Europe, la menace reste importante sur la diversité locale et génétique des populations de plantes sauvages.
Des travaux récents proposent d’élargir l’analyse des impacts à d’autres dimensions, afin de mieux appréhender les interactions complexes entre ces espèces, les écosystèmes et les activités humaines.
Dans ce cadre, la méthode EICAT+ (Environmental Impact Classification for Alien Taxa – impacts positifs) a été développée afin de documenter les impacts écologiques positifs que certaines espèces exotiques peuvent ponctuellement générer, par exemple en contribuant à la fourniture de ressources ou à la création d’habitats secondaires. Ces effets restent cependant à considérer avec précaution et ne remettent pas en cause les impacts négatifs globaux observés sur les écosystèmes envahis.
Par ailleurs, la méthode SEICAT (Socio-Economic Impact Classification for Alien Taxa) permet d’évaluer les impacts socio-économiques, positifs ou négatifs, des espèces exotiques envahissantes, notamment sur les usages, les activités humaines, la santé ou le bien-être des populations.
Ces approches constituent des déclinaisons du cadre méthodologique initial d’EICAT, qui repose sur l’analyse de sources documentées (données chiffrées, publications scientifiques et techniques) afin d’attribuer un niveau d’impact. La méthode, conçue à l’origine à une échelle large, peut être déclinée à l’échelle régionale, sous réserve de disposer de données suffisantes et d’un cadre d’analyse adapté.
La France métropolitaine est particulièrement vulnérable aux plantes exotiques envahissantes du fait de sa diversité de climats, de milieux naturels variés et de sa position de carrefour européen, qui favorise les introductions accidentelles ou volontaires (horticulture, jardinage, commerce) de plantes exotiques. L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense aujourd’hui plus de 1 000 espèces exotiques de flore en France métropolitaine, un chiffre probablement sous-estimé compte tenu des nombreuses introductions historiques et récentes.
espèces végétales exotiques en France métropolitaine
millions d'euros par an de répercussions financières
Les conséquences économiques sont loin d’être négligeables : en France, les coûts associés à la gestion des espèces et à la restauration des écosystèmes atteindraient entre 44 et 395 millions d’euros par an, selon les données compilées dans la base mondiale InvaCost (Diagne et al., 2021).
La France dispose d’une Stratégie nationale sur les EEE qui s’articule avec la réglementation européenne et vise à :
L’action publique se déploie à plusieurs échelles, impliquant l’État, l’OFB, les régions, les réseaux naturalistes pour sensibiliser, détecter et, si possible, contenir ou éradiquer les plantes les plus problématiques.
espèces végétales exotiques envahissantes présentes sur la liste hiérarchisée régionale, en 2025
En Centre-Val de Loire, les EEE représentent environ 2,5 % de la flore sauvage régionale et 1,5 % si on ne considère que le statut EEE avérées.
de la flore régionale sont des espèces végétales exotiques envahissantes
de la flore régionale sont des espèces végétales exotiques envahissantes de catégorie avérée
des espèces végétales exotiques envahissantes sont liées aux milieux humides
La carte ci-dessous synthétise la répartition de 23 EEE avérées à l'échelle de la région, par maille de 1x1km.
Cette carte nous indique que les EEE avérées se retrouvent majoritairement dans les vallées. Celles de la Loire, du Loing, du Cher, de la Vienne, de l'Indre et de la Creuse sont particulièrement visibles. Parmi les espèces les plus représentatives de ces milieux figurent la Jussie à grandes fleurs (Ludwigia grandiflora), la Jussie rampante (Ludwigia peploides), le Solidage du Canada (Solidago canadensis) et les Renouées asiatiques (Reynoutria japonica, Reynoutria x bohemica et Reynoutria sachalinensis).
On peut également noter une densité de points plus importante dans le Cher, correspondant à la présence massive d'Ambroisie à feuilles d'armoise (Ambrosia artemisiifolia) dans les espaces cultivés du département.
Le Robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia) a été exclu de cette visualisation cartographique. Cette espèce étant très largement répandue dans la région et fréquemment plantée, il est difficile de distinguer, dans les données d’observation, les individus spontanés de ceux issus de plantations.
Une analyse de la composition floristique des EEE végétales de la région suggère qu’une part importante des EEE avérées est associée aux milieux humides (mares, étangs, cours d’eau) et aux habitats connexes. Toutefois, ce résultat doit être interprété avec prudence, en raison d’un effort d’échantillonnage historiquement plus important dans ces milieux que dans les zones terrestres. Cette tendance contribue néanmoins à expliquer leur répartition apparente, notamment le long des vallées, qui peuvent constituer des axes de propagation.
Le Robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia) est une espèce largement plantée et naturalisée en Centre-Val de Loire. Sa capacité à fixer l’azote et à concurrencer les espèces locales lui permet de modifier durablement les habitats naturels, notamment les prairies et les forêts pionnières. Sa présence ubiquitaire rend difficile la distinction entre plantations et milieux naturels envahis, ce qui explique qu’il n’ait pas été représenté sur la carte des EEE avérées. Bien qu’omis de la cartographie, il reste une problématique majeure pour la biodiversité régionale et la gestion des espaces naturels.
Parmi les 47 espèces végétales exotiques envahissantes inscrites sur la liste hiérarchisée régionale du Centre-Val de Loire, 16 espèces sont également réglementées à l’échelle européenne. Elles figurent sur la liste des espèces préoccupantes établie dans le cadre du Règlement (UE) relatif aux espèces exotiques envahissantes, dont les dispositions sont transcrites dans le droit français. Cette réglementation impose notamment des restrictions concernant l’importation, la détention, la culture, la commercialisation, le transport et la libération dans le milieu naturel de ces espèces, ainsi que la mise en place de mesures de gestion visant à limiter leur propagation.
En Centre-Val de Loire, la connaissance, le suivi et la gestion des plantes exotiques envahissantes sont coordonnés par le Groupe de Travail Plantes invasives (GTPI), co-piloté par le Conservatoire d’espaces naturels Centre-Val de Loire et le Conservatoire botanique national du Bassin parisien (CBNBP). Ce disgroupe régional a pour mission :
Le GTPI et les actions associées sont soutenus financièrement par la DREAL Centre-Val de Loire, la Région Centre-Val de Loire, l'Agence de l'eau Loire-Bretagne, et l'Europe via des financements FEDER, garantissant la mise en œuvre des suivis, des inventaires et des opérations de gestion.
personnes formées entre 2005 et 2025
personnes sensibilisées en 2025
Entre 2005 et 2026, près de 714 personnes ont participé aux formations organisées par le GTPI et ses partenaires, témoignant d’un engagement croissant des acteurs locaux.
Ces formations sont destinées aux collectivités publiques, gestionnaires d’espaces naturels et d’espaces verts, technicien·nes de syndicats de rivières, chargé·es d’études naturalistes. Elles visent à renforcer la reconnaissance des EEE, l’acquisition de méthodes de suivi et de gestion, et le renouvellement des compétences techniques dans la région.
données de plantes exotiques envahissantes ont été remontées en moyenne chaque année au CBNBP, de 2009 à 2025
Le nombre de données collectées sur les EEE en Centre-Val de Loire suit une tendance positive entre 2009 et 2026, reflétant un engagement croissant des observateurs.
Ces données proviennent à 55 % du réseau d’observateurs et d’observatrices régionaux (correspondants, bénévoles, associations, bureaux d’études, syndicats, GTPI, etc), le reste correspondant aux données des inventaires de terrain du CBNBP. Au total, la base de données du CBNBP contenait 15 735 données d’observation sur les EEE végétales en Centre-Val de Loire en février 2026.
Le renforcement de la prévention et de la détection précoce des plantes exotiques envahissantes reste un enjeu majeur, notamment dans les milieux humides et les vallées. L’objectif est d’intervenir avant que les espèces ne deviennent largement implantées et de suivre l’efficacité des actions engagées sur le long terme
Diffuser des documents pédagogiques et fiches techniques du GTPI auprès des collectivités, gestionnaires, associations et grand public permet de favoriser la détection précoce et l’identification correcte des espèces. Ces actions visent également à promouvoir des pratiques respectueuses des milieux naturels et à renforcer l’adhésion locale aux programmes de gestion.
Organiser des formations pratiques et adaptées aux différents niveaux est essentiel pour renforcer les compétences des acteurs locaux et des professionnels. Ces journées permettent aux participants de mieux reconnaître les EEE, d’apprendre les méthodes de gestion efficaces et de contribuer au renouvellement des équipes techniques des syndicats de rivière et des collectivités.
Les coordinateurs régionaux (Conservatoire d’espaces naturels Centre-Val de Loire et Conservatoire botanique national du Bassin parisien) organisent chaque année deux ou trois journées de formation sur les plantes invasives.
Combiner prévention et suivi régulier est indispensable pour limiter la dispersion des EEE. Les actions de gestion reposent sur différentes techniques adaptées aux espèces et aux milieux : arrachage manuel ou mécanique dans les zones sensibles, fauche ou coupe répétée, écorçage ou abattage pour certaines espèces ligneuses, et plus ponctuellement bâchage ou interventions mécaniques.
Originaires d'Amérique du Sud, la Jussie faux-pourpier, aussi appelée Jussie péploïde ou encore Jussie rampante (Ludwigia peploides) et la Jussie à grandes fleurs (Ludwigia grandiflora) ont été importées en France en tant que plantes ornementales au début du XIXème siècle.
Aujourd'hui, loin des bassins d'agrément, on les retrouve dans les milieux stagnants (étands, mares,...), mais aussi dans d'autres zones humides comme les prairies ou fossés. Leur propagation se fait principalement par bouturage : 1 cm de tige ou de racine seulement peut leur permettre de se régénérer ! Depuis 1989 en Brenne, la Jussie a déjà colonisé plus d'une centaine de plans d’eau.
La Jussie colonise rapidement les surfaces en eau, formant un tapis végétal qui étouffe les autres plantes en réduisant lumière, oxygène et nourriture. Elle rend également difficiles, voire impossibles, des activités comme la pêche, la navigation ou la chasse.
Pour limiter cette propagation, des actions de gestion adaptées sont mises en œuvre, incluant suivi régulier des plans d’eau et interventions ciblées.
Au sein du PNR de la Brenne, des actions, financées par les contrats territoriaux de zones humides et les fonds verts, ont permis le suivi et la restauration d'une cinquantaine d'étangs. L'arrachage manuel réalisé par une équipe de 4 agents, appuyés ponctuellement par des structures de réinsertion et des prestataires extérieurs (entreprise Fougère), ont permis une réduction importante de la population de Jussie rampante (exemple: de 303 caisses de pêche récoltées en 2019 à une demi-caisse de pêche en 2025 sur l'un des étangs suivis par l'équipe du parc). Testé en 2020, l’arrachage mécanique reste moins privilégié que le manuel, qui élimine mieux les racines et limite la reprise.
Des suivis de la faune et de la flore ont été initiés. Certaines espèces protégées, comme la Marsilée à quatre feuilles ou la Caldésie, recolonisent déjà les étangs après intervention, montrant l’efficacité des travaux.
Ces opérations sont souvent coordonnées à l’échelle des bassins versants ou des territoires afin de limiter les recolonisations. Elles s’accompagnent d’un suivi cartographique des populations et d’une évaluation des impacts sur la biodiversité. Le maintien et l’animation des réseaux d’observateurs garantissent la continuité des données et l’efficacité des mesures de gestion.
L’Ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia) est une plante exotique envahissante particulièrement suivie en France en raison de ses impacts sanitaires importants. Son pollen, émis en fin d’été, est fortement allergisant et peut provoquer rhinites, conjonctivites, crises d’asthme ou irritations respiratoires.
En Centre-Val de Loire, la surveillance et la coordination de la lutte contre l’ambroisie sont assurées par la FREDON Centre-Val de Loire (Fédération régionale de lutte contre les organismes nuisibles). Cette structure anime le réseau régional d’acteurs, accompagne les collectivités et coordonne les actions de prévention et de gestion.
La FREDON participe également à l’animation de l’Observatoire des ambroisies, un dispositif national qui permet de suivre l’expansion de l’espèce et de faciliter les signalements.
Les particuliers, collectivités et gestionnaires peuvent signaler la présence d’ambroisie via une plateforme dédiée, contribuant ainsi à améliorer la détection précoce et la mise en place d’actions de gestion locales.
La gestion des déchets issus des interventions sur les espèces exotiques envahissantes constitue un enjeu important pour éviter toute dissémination involontaire. Les résidus végétaux (tiges, racines, fragments) doivent être manipulés avec précaution, stockés de manière sécurisée et orientés vers des filières adaptées (compostage, méthanisation ou incinération selon les cas).
Des recommandations techniques permettent d’adapter les pratiques en fonction des espèces concernées et des contextes locaux :
L'analyse peut présenter quelques limites qu’il convient de connaître et de prendre en considération lors de l’interprétation des résultats :
De plus, des comparaisons avec d’autres régions sont délicates pour les raisons suivantes :
Enfin, les données comptabilisées correspondent au volume total de données sur les EEE de la base de données du CBNBP en février 2026.
*Le groupe de travail de l'Observatoire est constitué des 3 co-pilotes (Région, OFB et DREAL) et des 3 pôles Faune, Flore & habitats et Gestion des milieux naturels.
Balsamine de l'Himalaya ©Pixabay
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Animatrice de l'Observatoire
Agence régionale de la biodiversité Centre-Val de Loire (ARB CVL)
Acteur
Le GT EEE coordine les acteurs à l’échelle du bassin, publie des guides d’identification, des retours d’expérience ou encore des manuels de gestion.
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Acteur
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