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Les réserves naturelles régionales : protéger, gérer, sensibiliser Marais de Taligny © Région CVL
Informations générales
Date de l'actualité
15 mar .22
  • Type d'événement
    Découverte
  • Démarche d’ajustement au climat actuel ou attendu, ainsi qu’à ses conséquences. Pour les systèmes humains, il s’agit d’atténuer les effets préjudiciables et d’exploiter les effets bénéfiques. Pour les systèmes naturels, l’intervention humaine peut faciliter l’adaptation au climat attendu ainsi qu’à ses conséquences (GIEC).
  • suspension de particules dans un gaz
  • pouvoir réfléchissant d’une surface
  • basiques, le contraire d'acides
  • dépôts sédimentaires constitués de matériaux solides tels du sable, de la vase, de l'argile, des galets, du limon et des graviers, transportés par les eaux d’un cours d’eau, le plus souvent intermittent, sur une plaine inondable, un delta, une plage ou autre équivalent
  • coléoptères ravageurs des crucifères (colza, choux).
  • cavités profondes et irrégulières
  • désigne un sol cultivé en agriculture
  • période sévère de basses eaux
  • Intervention humaine visant à réduire les sources ou à renforcer les puits de gaz à effet de serre (GIEC).
  • ensemble des espèces d'oiseaux d'une région donnée
  • remblais de terres et de graviers le long d'un cours d'eau, qui permettent de former les méandres (virages)
  • En biologie, ensemble de la matière organique d'origine végétale, animale, bactérienne ou fongique.
  • processus d'innovation et ingénierie qui s'inspire des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant
  • dont la coquille est formée de deux valves, reliées par une charnière, un ligament corné flexible et un ou deux muscles > par exemple chez les coques, moules, palourdes, pétoncles, huîtres, couteaux, coquilles Saint-Jacques...
  • sur des sols calcaires
  • phénomène physique à l’origine d’échange de chaleur via un fluide
  • montées soudaines du niveau d'eau dans un cours d'eau
  • qualifie un organisme aquicole vivant et se reproduisant en eau douce
  • Arrêt du remplissage du grain de blé lors de sa phase de maturation à cause de trop grandes chaleurs (canicule). Cela a pour effet de diminuer le poids du grain et donc le rendement.
  • étude scientifique du comportement animal principalement en milieu naturel
  • niveler, lisser
  • période où le niveau d'eau d'un cours d'eau est le plus bas
  • accumulation excessive de nutriments au sein d'un écosystème aquatique.
  • épanchements de liquide organique
  • types différents d'écoulement présents dans un cours d'eau (rapides, plats, radiers, mouilles)
  • Cours d'eau se jetant directement dans la mer, quelle que soit son importance
  • Phénomène artificiel de morcellement de l'espace (définition de l'Insee)
  • période de reproduction des poissons
  • une zone de gagnage est un endroit utilisé par des animaux sauvages pour se nourrir
  • Qui concerne la répartition selon leur diamètre, des particules des roches, sables, et graviers.
  • Le Groupement d’intérêt scientifique (GIS) sur le sol, regroupant les ministères de l’agriculture et de l’environnement, l’OFB, l’INRAE, l’IGN, le BRGM, l’ADEME et l’IRD a pour mission de compiler et traiter les informations sur les sols relative à leur inventaire, leur conservation, leur analyse et leur qualité.
  • qui possède les organes reproducteurs des deux sexes
  • mouvement, distribution et qualité de l'eau
  • qui se base sur l'étude du relief du cours d'eau
  • à propos d'un flux, qui se dirige vers un système avec lequel il va interagir
  • Espèce qui est liée très fortement à cet organisme ou ce milieu et qui peut difficilement vivre sans celui-ci
  • rayonnements électromagnétiques d’une longueur d’onde supérieure à celle de la lumière, ne leur permettant pas d’être visibles.
  • qui mangent la lignine, principal composant du bois avec la cellulose et l'hémicellulose
  • feuilles mortes, aiguilles, branches, fruits, mousses que composent les premiers centimètres sur le sol
  • variations artificielles du niveau d'eau d'un plan d'eau, d'une voie navigable ou d'une retenue exploitée
  • seuils, radiers de pont, passages busés, barrages, etc. qui sont de nature à altérer la migration des espèces aquatiques, ainsi que la diversité et la qualité des habitats naturels disponibles (définition de l'Insee)
  • relatifs aux marais
  • Un peuplement forestier se caractérise par un mode de renouvellement des arbres (régénération naturelle ou artificielle), par un régime (futaie, taillis, taillis sous futaie), par la structure (âge des arbres) et par la répartition des différentes essences d’arbres.
  • Étude de l'évolution des phénomènes cycliques de la vie des plantes (germination, floraison...) et des animaux (migration, hibernation...) en fonction des variations climatiques.
  • durée quotidienne de la lumière du jour
  • Processus par lequel les plantes fabriquent des sucres et de l'oxygène à partir de la lumière et du CO2
  • végétaux communément appelés roseaux, genre de plantes herbacées de la famille des Poaceae
  • Un protocole expérimental désigne l'ensemble des étapes et des règles à respecter pour mener une expérience scientifique.
  • Action qui consiste à remettre le cours d’eau dans une configuration plus naturelle, en recréant ses anciens méandres ou en créant un nouveau tracé avec des profils variés
  • Linéaire d'arbres en bordures de cours d'eau
  • Combinaison de la probabilité d’une inondation et des conséquences négatives potentielles pour la santé humaine, l’environnement, le patrimoine culturel et l’activité économique associées à une inondation.
  • Cours d’eau moyennement important, alimenté en eau par d’autres cours d’eau (affluents) et confluant avec un cours d’eau de plus grande importance
  • Petit cours d'eau peu profond, au débit modéré
  • processus selon lequel des particules de matières se déposent en couches
  • ensemble de particules en suspension dans l'eau, l'atmosphère ou la glace, qui a finit par se déposer sous l'effet de la pesanteur souvent en couches ou strates successives
  • groupes d'espèces
  • méthodes limitant le travail du sol
  • micro-formes en buttes ou en mottes plus ou moins arrondies, de 40 centimètres à plus d'un mètre de haut
  • Capacité d'une entreprise à générer de la richesse par son cycle de production

Taligny, un patrimoine naturel d’exception

La Réserve Naturelle Régionale du marais de Taligny va s’étendre. Une procédure d’extension est en cours pour porter à 35 hectares la superficie protégée et classée « Réserve Naturelle Régionale ». Entre châteaux et paysages culturels du Val de Loire en Touraine, ce site naturel méritera prochainement le détour !

Le marais de Taligny, situé non loin de Chinon à l’ouest de l’Indre et Loire accueille plusieurs espèces rares en région Centre-Val de Loire. Pour la faune, on peut citer le Butor étoilé, le Campagnol amphibie, la Loutre...et pour la flore la Samole de Valérand, le Jonc des chaisiers glauque. Le marais accueille une communauté de passereaux nicheurs et migrateurs exceptionnelle, ainsi qu’un cortège d’insectes diversifié parmi lequel la diversité des Odonates (libellules) et Orthoptères (criquets, sauterelles) est particulièrement riche.

Classé en Réserve naturelle régionale par le Conseil régional Centre-Val de Loire en 2014 et en Espace naturel sensible depuis 2012, le marais de Taligny se caractérise par la présence d’une très grande roselière et d’un « bas-marais alcalin » qui est un habitat naturel en danger critique d’extinction en Centre-Val de Loire.

Campagnol amphibie @N. Van Ingen
Campagnol amphibie @N. Van Ingen

Le site sera bientôt aménagé pour recevoir des publics. Les aménagements sont programmés pour 2023 et permettront la circulation des piétons « les pieds au sec » en immersion dans les massifs de roseaux, au-dessus de bras de rivières, de mares et dans de vastes prairies.

Restaurer les fonctionnalités écologiques et hydrauliques du marais

Autrefois considéré comme un des plus grands marais de Touraine, le site de Taligny a connu de nombreuses dégradations de ses qualités naturelles faunistiques et floristiques. Les travaux hydrauliques d'assainissement et les plantations de peupliers des années 1970/1990 ont fortement perturbé le fonctionnement du marais et réduit l'intérêt écologique du site.

Les fonctionnalités écologiques et hydrauliques du marais ont été restaurées entre 2019 et 2020 : le marais a été « remis en eau ». Depuis, une végétation typique des marais s’est reconstituée avec la réapparition de plantes aquatiques, d’hélophytes (Joncs, Iris, Roseaux, …) formant des milieux palustres partiellement inondés. Objectif atteint !

La Région a confié la gestion de la Réserve naturelle régionale au Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine et à la Communauté de communes Chinon, Vienne et Loire.

Marais de Taligny © Région CVL
Marais de Taligny © Région CVL

Les réserves naturelles régionales

Découvrez les 5 réserves du Centre-Val de Loire sur le site des réserves naturelles de France.

Pour mieux les identifier, le Conseil régional du Centre-Val de Loire vient de publier une nouvelle signalétique visible à l’entrée des Réserves Naturelles Régionales.

Extrait de la nouvelle signalétique des RNR
Extrait de la nouvelle signalétique des RNR

Marais de Taligny © Région CVL

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