• Ressources
  • Institut National de Recherche pour l'Agriculture, l'Alimentation et l'Environnement (INRAE)
Informations générales
  • Type de la structure
    Organisme de recherche
  • Périmètre
    région Centre Val de Loire
  • Adresse
    Centre INRAE Val de Loire, Domaine de l'Orfrasière, 37 380 Nouzilly
  • Membre de l'ARB Membre de l'ARB
  • basiques, le contraire d'acides
  • coléoptères ravageurs des crucifères (colza, choux).
  • En biologie, ensemble de la matière organique d'origine végétale, animale, bactérienne ou fongique.
  • sur des sols calcaires
  • Arrêt du remplissage du grain de blé lors de sa phase de maturation à cause de trop grandes chaleurs (canicule). Cela a pour effet de diminuer le poids du grain et donc le rendement.
  • étude scientifique du comportement animal principalement en milieu naturel
  • épanchements de liquide organique
  • Le Groupement d’intérêt scientifique (GIS) sur le sol, regroupant les ministères de l’agriculture et de l’environnement, l’OFB, l’INRAE, l’IGN, le BRGM, l’ADEME et l’IRD a pour mission de compiler et traiter les informations sur les sols relative à leur inventaire, leur conservation, leur analyse et leur qualité.
  • qui mangent la lignine, principal composant du bois avec la cellulose et l'hémicellulose
  • feuilles mortes, aiguilles, branches, fruits, mousses que composent les premiers centimètres sur le sol
  • relatifs aux marais
  • groupes d'espèces
  • méthodes limitant le travail du sol
  • Capacité d'une entreprise à générer de la richesse par son cycle de production

Implanté à Orléans, Tours, Nogent-sur-Vernisson et Bourges, le centre INRAE Val de Loire mène des recherches sur la biologie des animaux, des arbres et des organismes associés, la santé animale et la gestion durable des élevages, des forêts et des sols.

Avec un effectif de près de 800 agents, dont 632 titulaires INRAE, le centre INRAE Val de Loire développe des recherches génériques et des études intégrées et pluridisciplinaires, sources d’innovations pour une meilleure durabilité des ressources naturelles et des systèmes agricoles et forestiers ainsi que de la biodiversité qui leur est associée. Grâce à ses plateformes technologiques, les analyses peuvent se faire aux différentes échelles de la molécule, de l’individu, des populations et des écosystèmes. L’imagerie permet désormais de visualiser et de suivre dans le temps les mécanismes physiologiques et physiopathologiques. Répartis sur 1 500 hectares, les dispositifs expérimentaux du centre permettent de développer de nouveaux modèles et d’étudier des ressources génétiques, animales, végétales ou microbiennes pour acquérir des données particulièrement originales. Ils ouvrent également la possibilité de tester de nouvelles démarches durables comme la méthanisation des effluents.