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  • Observer et sauvegarder la biodiversité sur mes parcelles agricoles
Observer et sauvegarder la biodiversité sur mes parcelles agricoles Syrphe sur une anthémis ©L. Roger-Perrier
Informations générales
  • Type d'idée d'action
    Contribuer à la connaissance
  • Source
    Agence régionale de la biodiversité Centre-Val de Loire (ARB CVL)
  • basiques, le contraire d'acides
  • coléoptères ravageurs des crucifères (colza, choux).
  • période sévère de basses eaux
  • périodes sévères de basses eaux
  • remblais de terres et de graviers le long d'un cours d'eau, qui permettent de former les méandres (virages)
  • En biologie, ensemble de la matière organique d'origine végétale, animale, bactérienne ou fongique.
  • processus d'innovation et ingénierie qui s'inspire des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant
  • sur des sols calcaires
  • Arrêt du remplissage du grain de blé lors de sa phase de maturation à cause de trop grandes chaleurs (canicule). Cela a pour effet de diminuer le poids du grain et donc le rendement.
  • étude scientifique du comportement animal principalement en milieu naturel
  • niveler, lisser
  • période où le niveau d'eau d'un cours d'eau est le plus bas
  • accumulation excessive de nutriments au sein d'un écosystème aquatique.
  • épanchements de liquide organique
  • Phénomène artificiel de morcellement de l'espace (définition de l'Insee)
  • une zone de gagnage est un endroit utilisé par des animaux sauvages pour se nourrir
  • Qui concerne la répartition selon leur diamètre, des particules des roches, sables, et graviers.
  • Le Groupement d’intérêt scientifique (GIS) sur le sol, regroupant les ministères de l’agriculture et de l’environnement, l’OFB, l’INRAE, l’IGN, le BRGM, l’ADEME et l’IRD a pour mission de compiler et traiter les informations sur les sols relative à leur inventaire, leur conservation, leur analyse et leur qualité.
  • mouvement, distribution et qualité de l'eau
  • qui se base sur l'étude du relief du cours d'eau
  • qui mangent la lignine, principal composant du bois avec la cellulose et l'hémicellulose
  • feuilles mortes, aiguilles, branches, fruits, mousses que composent les premiers centimètres sur le sol
  • seuils, radiers de pont, passages busés, barrages, etc. qui sont de nature à altérer la migration des espèces aquatiques, ainsi que la diversité et la qualité des habitats naturels disponibles (définition de l'Insee)
  • relatifs aux marais
  • végétaux communément appelés roseaux, genre de plantes herbacées de la famille des Poaceae
  • Action qui consiste à remettre le cours d’eau dans une configuration plus naturelle, en recréant ses anciens méandres ou en créant un nouveau tracé avec des profils variés
  • Actions qui consistent à remettre le cours d’eau dans une configuration plus naturelle, en recréant ses anciens méandres ou en créant un nouveau tracé avec des profils variés
  • Linéaire d'arbres en bordures de cours d'eau
  • Linéaires d'arbres en bordures de cours d'eau
  • ensemble de particules en suspension dans l'eau, l'atmosphère ou la glace, qui a finit par se déposer sous l'effet de la pesanteur souvent en couches ou strates successives
  • groupes d'espèces
  • méthodes limitant le travail du sol
  • Capacité d'une entreprise à générer de la richesse par son cycle de production

5 protocoles d’observations pour 5 groupes d’espèces

Le principe est simple : appliquer le mode opératoire fourni par l’Observatoire agricole de la biodiversité, pour inventorier abeilles solitaires, papillons, vers de terre, invertébrés et chauves-souris présentes sur votre exploitation ! 

Pour accéder à l’ensemble des protocoles, cliquez ici.

L’Observatoire agricole de la biodiversité (OAB), qu’est-ce que c’est ?

Créé par le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, l’OAB est coordonné scientifiquement par le Muséum national d’Histoire naturelle, l’Université de Rennes 1 et un laboratoire du CNRS, le LADYSS. L’animation sur les territoires est assurée par l’Assemblée permanente des Chambres d’agricultures.

L’OAB repose sur les sciences participatives, c’est-à-dire s’appuie sur la mobilisation des citoyens (dans le cas présent, des agriculteurs·trices) pour mener à bien les expérimentations. Les protocoles, bien détaillés sur le site, sont appliqués directement par les agriculteurs·trices, dans leur parcelle avec du matériel fait maison, facile d’accès. 

À quoi ça sert ?

Suivre et inventorier la biodiversité sont les seuls moyens pour accumuler de la connaissance et savoir avec précision son évolution dans les milieux. C’est ce travail de terrain qui permet de réaliser des bilans sur une espèce, de pouvoir affirmer son déclin ou sa reprise. Les informations recueillies sont donc essentielles pour construire ensuite des indicateurs fiables.
Les données récoltées sont traitées et analysées statistiquement pour servir de référence sur la question de l’impact des pratiques agricoles sur cette biodiversité agricole.

Comment ça marche ?

Les périodes d’observations varient de janvier à avril pour les vers de terre, de février à novembre (à la louche) pour les abeilles solitaires, les papillons et les invertébrés et pendant les mois estivaux pour les chauves-souris.

La durée et la fréquence sont liées à chaque groupe (les liens cliquables accèdent au protocole en question) : 

Se former et participer

Des formations gratuites sont réalisées tous les ans pour les intéressé·e·s (observateurs-trices ou animateurs-trices).

Pour participer, il suffit de vous inscrire sur la page dédiée du site de l’OAB.

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